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Libye : les insurgés au look post-apo, y’a bon



Pimp my caravane post-apo

Radieuse Dystopie est branchée street art ce derniers temps. Après Bansky hier, elle tenait à vous faire découvrir, ô lecteurs, cette caravane californienne enluminée par Roa, un graffeur belge originaire de Gand. Une caravane sort de Fallout, la perche du Nil du Cauchemar de Darwin. Un must pour frimer à Slab City.

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Un peu de steampunk, un peu de post-apo, beaucoup de Star Wars, voici les masques de pompiers des années 1880

Sûr que les les pompiers venaient sonner chez Radieuse Dystopie dans cet accoutrement, elle leur achèterait leur putain de calendrier.

Cette paire de masques de sauvetage date du milieu des années 1800 et de la Première Guerre mondiale.  Ils vous sont un peu familier, non? Près de 100 ans avant Dark Vador et Z-6PO, ces deux casques anti-fumée ont été portés par les pompiers, qui étaient à l’époque vachement moins rutilants, bling-bling et bodybuildés qu’aujourd’hui.   Le casque de cuir noir à gauche, estampillé  « Respirations Apparat » de chez « GBKonic Altona», a été fabriqué à Hambourg, en Allemagne, et a des faux airs de masque africain.  Le masque de  laiton a été faite à Paris par J. Mandet.  Tous deux ont des lentilles de mica pour aider à protéger les yeux de la chaleur.

Certes, cela ne vaudra jamais un masque NBC dernière génération. Mais c’est trop classe.


« Peace on earth », mignon conte de Noël post-apocalyptique

En cette période de fêtes de fin d’année qui pourraient bien être les dernières (enfin elle se comprend), Radieuse Dystopie a eu envie de vous ressortir  un peu de rêve de circonstance de ses cartons entreposés au fond de son bunker antiatomique. Elle a un temps pensé vous resservir le Père Noël ordure et son lance-flammes mais s’est finalement dit que vous valez mieux que ça.

Radieuse Dystopie a donc consciencieusement fouillé parmi les boîtes de corned-beef et les cartouches de chevrotine , pour finir par dégoter Peace on earth, dessin animé de 1939 d’Hugh Harman de la MGM. On se remet dans le contexte : le sentiment pacifiste et isolationniste aux États-Unis est au plus haut.  Le pitch : à Noël, sous la neige dans un village détruit par la guerre, un vieil écureuil explique à ses petits-enfants ce que sont les humains et les raisons de leur disparition de la Terre. En dépit de ce message pacifiste, de ce chantage à l’apocalypse, les  États-Unis entrèrent en guerre deux ans plus tard. Niqué papy écureuil.


Radieuse Dystopie est amie avec Emil Minty

Comment ça qui ça ? Emil Minty. Le vrai. Mais siiii. Tu sais bien, le sauvageon de Mad Max 2 : The Road Warrior, qui balance allègrement son boomerang d’aborigène, sectionnant au passage les doigts du petit malin voulant l’attraper. Tu le remets ? Bon bah Emil va bien. Grâce à la magie de Facebook, on est devenu copains comme cochons. J’ai appris qu’il tenait une bijouterie à Sydney, qu’il avait 38 ans, 39 dans une semaine, qu’il est marié à Isabella et qu’il a deux gosses. Il joue aussi au poker dans les casinos, Sheryl Crow et les concentration de bagnoles tunés de fans de Mad Max.

Emil Minty, c’est mon meilleur ami.

L’occasion de rappeler que vous pouvez, afin de vous rapprocher un peu d’Emil :

> Devenir ami avec Radieuse Dystopie

> Devenir fan de Radieuse Dystopie


Le parking post-apocalyptique, idéal pour garer ton Interceptor

Détroit, c’est la ville post-apo. Avec le copyright et tout. Une ville loqueteuse , sinistrée à mort – entre 1950 et 2000, elle a perdu près de 900.000 habitants – où tout tombe en ruine et où la pauvreté frappe deux fois plus que la moyenne américaine. Alors, forcément, tout se fait un peu à l’arrache.

Le Michigan Theater est un cinéma créé en 1926 par l’entreprise architecturale Rapp and Rapp.  A l’époque, il était considéré comme classe. Actuellement il sert de parking abrité pour des pick-up Toyota et des Chrysler familales.

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Le Michigan Theater (littéralement « Théâtre du Michigan » en français) est un cinéma à Détroit, dans l’État du Michigan, aux États-Unis, créé en 1926 par l’entreprise architecturale Rapp and Rapp pour John H. Kunsky. Il sert actuellement de parking abrité.

« Fallout: Nuka Break », un fan-made court métrage qui a l’air tip top

Radieuse Dystopie ne sait quasiment rien ce ce truc, si ce n’est que c’est réalisé par les inconnus Julian Higgins et Zack Finfrock. Mais ça a l’air de déchirer sa maman.

> Le site web des joyeux drilles


« The Walking Dead », série post-apocalyptique avec du bon zombie dedans

Youpi, une nouvelle série post-apocalyptique ! Il faut dire qu’après la daube Jericho et le seau de vomi Jeremiah, on attend toujours le messie. Donc ça s’appelle The Walking Dead, c’est adapté de la bd du même nom, ça passe sur la chaîne AMC et c’est visible un peu partout en streaming.

Bon, c’est du zombie. On fera avec.

Pour la faire courte, notre héros, le glabre Rick Grimes (Andrew Lincoln, Britannique vu dans Afterlife), est flic intègre et père de famille modèle. Pas de bol, il se prend une vilaine volée de plomb dans la bidoche en tentant de serrer de méchants despérados chauffards (qui, au passage, on rappelé à Radieuse Dystopie le poilu cramé du ciboulot du début de Mad Max, l’aigle de la rouuuute. Fin de digression).
Lorsqu’il se réveille sur son lit d’hôpital, Ricky (on peut t’appeler Ricky ?) est abasourdi par le délabrement du système de santé américain, réforme d’Obama ou pas. L’hosto est crado. Des traces de sang partout sur les murs. Pas une infirmière à l’horizon, pas un plateau-repas, rien.

Notre héros en robe de chambre ne tarde pas à se douter que quelque-chose cloche, surtout lorsqu’il découvre des centaines de corps mauves aux panses gonflées sur lesquels virevoltent des nuées de mouches obèses. Son sixième sens de flic lui fera se dire « Oulala, tout ceci est louche, mon pote ».

La suite ? Ricky va partir à la recherche de môman et de fiston, sans oublier de passer, en bon mâle alpha qui a déjà dû feuilleter des revues survivalistes, par la case armurerie de son commissariat. C’est dans ces moments que l’on voit que l’intrigue se passe aux States. En France, en lieu et place des shotguns rutilants, notre jeune premier aurait trouvé un vieux Manurhin sans balles et une demi-douzaine de flash-balls qui auraient bien fait marrer les zombies.

Bref.  Ricky dit au revoir à ses amis de couleur dont on avait oublié de vous parler.

Et puis il se trouve un canasson et file vers Atlanta, droit vers les emmerdes.

Voilà.
Ah oui. On a oublié de dire que c’est bien. Pas révolutionnaire. Mais pas mal.


« Eater of the sun », joli court-métrage post-apocalyptique

Étant donné que le bousin fait seulement 3 minutes et 58 secondes, Radieuse Dystopie vous fera grâce du pitch.  Sachez juste que la photographie est belle et le film tourné en grande partie en Islande. Ceci explique peut-être cela.


Slab City, ville post-apo et, surtout, dernière ville libre d’Amérique

Slab CitySlab City, on y arrive par la déserte  California State Route 111. Ce n’est pas vraiment une ville, plutôt un campement. Un campement crade où les camping-cars Westfalia sans âge sont tunés à grand renfort de plaques de métal rouillées et de pièces d’avion de chassé corrodées. Le tout lustré à la poussière du désert.

Sous le cagnard, une grosse centaine d’habitants suants, aussi vieux et secs que le sol craquelé. Les femmes ont les dents pourries mais les seins fermes. Les hommes sont tatoués et fument des cigarettes suspectes.

Slab City

Slab City, c’est un peu un campement bâti sur le wastleand au lendemain d’une guerre nucléaire.  Pas d’herbe, pas d’arbre. Juste quelques buissons épineux et vaguement vivaces. Les vieux trucs partout. De la rouille, d’anciens jerricanes. Des barbes longues, des mégots rallumés, des visages burinés par les excès et des peaux usées et tannées  par le Soleil.

Slab City fonctionne sans eau ni électricité. Quelques panneaux solaires bidouillés, quelques éoliennes anémiées.

Ce terrain appartient en théorie à l’État de la Californie.  Il a servi de base militaire pour l’entraînement des soldats durant la Seconde Guerre mondiale. Puis la base a été fermée, démolie. Des carcasses d’avions sont restées. D’ex-soldats, aussi.  Le campement est là, depuis plus d’un demi-siècle.

Slab City

A Slab City, il n’y a pas d’impôt. 500 âmes en hiver,  150 l’été, quand la chaleur accable les corps. Chaque samedi soir, les habitants, mi-hippies, mi-clodos, font la fête dans un endroit appelé The Range. Avant d’accéder à cette scène en plein air, on passe devant une pancarte vermoulue invitant les convives à être «habillé chic.

Slab City

Quand Radieuse Dystopie aura monétisé ce blog, c’est promis, on installera nos locaux là-bas.

Photos : Claire Martin / Daryl Peveto

Pour en savoir plus :

> Slab City, la dernière ville libre d’Amérique

Slab City: la «dernière ville libre d\'Amérique» 

Agrandir

Perdue au milieu de nulle part en Californie, Slab City ressemble à un terrain de camping qui tente de se relever au lendemain d’une guerre nucléaire.

Photo: Nick Casaldi, Collaboration spéciale

Nicolas Bérubé
La Presse

(Slab City) On arrive à Slab City par la California State Route 111, une autoroute à deux voies qui semble venir de nulle part et ne mener nulle part.

Près de cette route se trouve un campement composé de dizaines de roulottes munies de panneaux solaires faits maison. De Westfalia tapissés de coquillages et montés sur quatre blocs de ciment. De clôtures faites avec de vieux fuselages d’avions de chasse et surmontées d’enjoliveurs qui brillent au soleil.

On ne trouve pas de poteaux électriques. Pas d’eau courante. Pas de routes asphaltées. Pas de commerces. Pas de bureau d’accueil.

Le thermomètre de la voiture indique 44 degrés à l’ombre, et il n’y a pas beaucoup d’ombre.

Au détour de la route poussiéreuse s’élève une habitation faite de plusieurs roulottes mises bout à bout. La sonnette d’entrée consiste en une vieille cloche de métal et un marteau rouillé.

Une femme dans la cinquantaine répond au son strident. Elle dit s’appeler Carol et habiter à Slab City depuis huit ans.

«C’est un bel endroit, dit-elle, un endroit calme. Les gens laissent leurs voisins tranquilles et vice versa.»

Devant sa maison se trouve un petit puits décoratif dont les parois sont recouvertes de pierres taillées avec soin. Le puits est profond d’environ 60 cm. Il est aussi sec que les milliers de kilomètres carrés de désert qui l’entourent.

«On espère le finir un jour, lance Carol, pince-sans-rire. Pour l’instant, on l’appelle notre puits à souhaits.»

Vision post-nucléaire

Slab City ressemble à un terrain de camping qui tente de se relever au lendemain d’une guerre nucléaire. À part quelques arbres et buissons, il n’y a pratiquement pas de verdure.

Au centre du campement, une salle de spectacles en plein air est meublée avec des sièges d’autobus et des sofas défoncés. Une petite bibliothèque libre-service dans une caravane possède des centaines de livres et de magazines, dont tous les numéros du National Geographic publiés entre juillet 1977 et mai 2003.

Le terrain appartient à l’État de la Californie, et a servi de base militaire pour l’entraînement des soldats durant la Seconde Guerre mondiale. Après la fermeture et la démolition de la base, l’endroit a été abandonné. D’ex-soldats ont décidé d’y vivre. Le campement évolue depuis. Il n’y a pas de taxes à payer, pas d’impôts. La population atteint 500 âmes en hiver et tombe à 150 l’été, quand la chaleur paralyse tout. Le désert semble appartenir à tout le monde et à personne à la fois.

«Il n’y a rien ici, ça n’a pas de valeur financière, alors l’État nous laisse faire», lance Danny Cook, homme aux yeux bleus perçants qui a le regard triste et la poignée de main ferme.

Âgé de 56 ans, M. Cook a été machiniste, homme à tout faire, barbier. Il y a trois ans, il a appris qu’il était atteint d’un cancer du foie inopérable. Il a déménagé de San Diego à Slab City parce qu’il ne pouvait plus travailler et avait besoin d’un endroit où poser sa roulotte.

Depuis, il s’est installé des panneaux solaires pour faire fonctionner son ventilateur et recharger son rasoir. Il a accroché une douche dans un arbre derrière chez lui. M. Cook remplit ses citernes d’eau à la station-service du village de Niland, à 10 minutes de route, et donne 10 $ au pompiste pour qu’il le laisse faire.

L’an dernier, il a acheté de la terre et des mottes de gazon pour faire un jardin, protégé du soleil par un toit en bois peint. Il lui a fallu creuser un mètre dans le sol sec du désert avant de mettre la terre. Ces jours-ci, M. Cook récolte des courgettes, des asperges, des tomates, de la coriandre et plusieurs variétés de fleurs.

Son médecin lui a dit que les métastases sur son foie sont maintenant grosses comme des balles de golf. Il pense que l’année 2009 sera la dernière de sa vie.

«Mon degré d’énergie diminue, dit-il. Je suis heureux d’être ici et d’avoir mon jardin. Je me dis que réussir à faire un jardin au milieu du désert, c’est quand même un accomplissement.»

La fête au village

Chaque samedi soir, les habitants de Slab City font la fête. Ils se réunissent dans un endroit appelé The Range, une sorte de scène extérieure. Il y a des spectacles et des jeux. Une pancarte délavée par le soleil indique qu’il est préférable d’être «habillé chic» pour l’occasion.

«Les femmes qui ne possèdent pas de robe chic peuvent en emprunter une en appelant Bob The Builder», note l’affiche.

Bob The Builder est un ex-militaire dans la soixantaine qui parle fort et aime sa bière bien froide. Il habite à Slab City «depuis des années» et offre ses services de réparateur en tout genre aux habitants.

L’été, le mercure dépasse les 45 degrés à Slab City. Une température que la plupart des gens ne peuvent tolérer, dit-il. «L’été, les saisonniers repartent, et il n’y a que nous qui restons. L’endroit redevient plus calme. Cette année, avec la crise économique, les gens sont plus nombreux à rester. Le fait de ne pas payer de loyer est très attirant.»

Cette semaine, Bob a passé son temps à apprendre une chanson de Neil Young à la guitare. Il espère pouvoir la jouer à la fête, samedi soir.

Slab City, dit-il, est le dernier territoire libre d’Amérique.

«J’aime penser qu’on est libres et que nous vivons une belle vie. Ma copine dit plutôt qu’il s’agit de la fin du rouleau. Dans la vie, voyez-vous, tout est relatif. C’est une question de point de vue.»

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Épineuse question que celle-ci. Vaillamment posée à une tablée d’experts lors d’un talk-show. Sauf que tout est fictif et signé The Onion.


Superman, le post-apo et les nazis

superman post-apocalyptique au Burning Man 2010

Frank Synopsis - Christito - Jeny Beaty / Flickr


La légende prétend que lorsque le monde que nous connaissons périclitera,  quand le sable recouvrera jusqu’au dernier brin d’herbe, ce jour damné où le soleil brûlera jour et nuit, irradiant les peaux… Oui, ce jour-là, 200 supermen apparaîtront.

Bon ok, la vérité. Ces encapés sont juste les nouveaux détenteurs  du record du plus grand nombre de personnes déguisées en Superman au même endroit. Ils sont entrés dans le Guinness Book le 4 septembre dernier dans le superbe décor post-apocalyptique du Burning Man 2010.

Comme le note très justement io9, ce petit happening post-apocalyptico-superhéroïque n’est pas sans rappeler la bd Superman: At Earth’s End, où un Superman hirsute désossait des nazis clonés à grands renforts de rafales de gatling.

Superman: At Earth's End


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pbfcomics.com - DR


Ceux qui ont vu et aimé The Postman (ou pas), comprendront. Toutes les excuses de Radieuse Dystopie aux autres.