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Trip mystico-chamanique et disquette dans le désert du Mojave

Un désert, un tente, des scories et de la poussière. Des hipsters bariolés, un chamane, une disquette enfouie, exhumée, insérée dans la fente rocheuse.Le minéral  devient radieux, rayonnant, stroboscopique.


Libye : les insurgés au look post-apo, y’a bon



Le Petit Chaperon rouge post-apo dézingue les loups à l’arme automatique

REDD « red Riding Hood ». Ce film a coûté 247 dollars. Pas cher, hein ? Mais, franchement, le budget serré  se ressent un peu. Déjà  à la lecture du pitch signé de la main du réalisateur, un certain Patrick A. Prejusa.

« Année 2111.  La plupart des États-Unis est détruite.  La plupart des grandes villes sont en ruines. La moitié de la population mondiale est morte ou a quitté la Terre pour d’autres planètes. Magic Valley est le nom de la ville oùles survivants affluent pour reconstruire.  Magic Valley dispose de l’électricité, d’eau propre, et même de restaurants fet d’une salle de cinéma. Cependant, le mal dans les forêts voisines. .Demons, monstres et loups géants. De plus en plus, ils commencent à apparaître au cours de la journée. Et Magic Valley n’a pas assez de soldats ni de munitions pour combattre ce mal.

Mais arrive  notre héroïne connue sous le nom de REDD.  Elle apparaît un jour, sortie  de nulle part, dans son manteau rouge et armés jusqu’aux dents.  Armée de plusieurs armes et assistée d’une petite équipe de soldats, elle s’enfoncent dans la forêt pour se frayer un chemin vers son centre et tuer la source du mal, une femme maléfique connue sous le nom de Mère-Grand. »

Ca claque, non ?

> Le blog du film

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Comment vivre dans un monde post-apocalyptique, juste pour une matinée ?

 

Cette vidéo est un petit guide pratique pour tous ceux qui veulent saisir l’occasion que leur offre les beuveries du  Nouvel an pour se la jouer survivant post-apo façon Mad Max ou 28 jours plus tard, le tout sans prendre in fine trop de risques. Un fois par an, vous pourrez ainsi errer dans une ville déserte et  remplie de zombies mangeurs de cervelles. Voici le How to. Mais bon, là on est le 11 janvier, va falloir attendre un an, désolé.


Pour aller en boîte, n’oubliez pas votre casque post-apo « brotherhood of steel »

L’artiste Josh Jay a sculpté un casque Brotherhood of Steel tout droit sorti de Fallout 3, ce qui lui vaut son quart d’heure de célébrité warholienne sur Radieuse Dystopie. Et en plus il a pris des dizaines de clichés du processus visibles  ici et .  Si vous êtes désœuvrés  et invités à une soirée costumée ayant pour thème « Nolife et post-apocalyptique », vous savez ce qu’il vous reste à faire.


Pimp my caravane post-apo

Radieuse Dystopie est branchée street art ce derniers temps. Après Bansky hier, elle tenait à vous faire découvrir, ô lecteurs, cette caravane californienne enluminée par Roa, un graffeur belge originaire de Gand. Une caravane sort de Fallout, la perche du Nil du Cauchemar de Darwin. Un must pour frimer à Slab City.

A VOIR AUSSI :

> Slab City, ville post-apo et, surtout, dernière ville libre d’Amérique

> « Banksy, s’il vous plaît…dessine-moi une dystopie »


Le parking post-apocalyptique, idéal pour garer ton Interceptor

Détroit, c’est la ville post-apo. Avec le copyright et tout. Une ville loqueteuse , sinistrée à mort – entre 1950 et 2000, elle a perdu près de 900.000 habitants – où tout tombe en ruine et où la pauvreté frappe deux fois plus que la moyenne américaine. Alors, forcément, tout se fait un peu à l’arrache.

Le Michigan Theater est un cinéma créé en 1926 par l’entreprise architecturale Rapp and Rapp.  A l’époque, il était considéré comme classe. Actuellement il sert de parking abrité pour des pick-up Toyota et des Chrysler familales.

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> Indispensable pour votre Renault Fuego: le drive-in post-apocalyptique

Le Michigan Theater (littéralement « Théâtre du Michigan » en français) est un cinéma à Détroit, dans l’État du Michigan, aux États-Unis, créé en 1926 par l’entreprise architecturale Rapp and Rapp pour John H. Kunsky. Il sert actuellement de parking abrité.

Ducked and covered : enfin un VRAI guide de survie pour le monde post-apocalyptique

Grâce à ce petit bijou, parodie des films institutionnels des années de guerre froide, vous saurez tout sur l’empalement de crâne dissuasif devant votre domicile, les tips pour devenir chef de guerre et les stratégies d’évitement des koalas mutant.

L’équipe de ce court le présente ainsi :

« Ducked and Covered: A Survival Guide to the Post Apocalypse est un film d’information au  public  conçu pour aider la population australienne à survivre après une guerre nucléaire.   Produit par la Commission australienne de la défense civile pendant les années 1980, cet inédit  a été découvert au fond d’un stock d’archives universitaires. »


Slab City, ville post-apo et, surtout, dernière ville libre d’Amérique

Slab CitySlab City, on y arrive par la déserte  California State Route 111. Ce n’est pas vraiment une ville, plutôt un campement. Un campement crade où les camping-cars Westfalia sans âge sont tunés à grand renfort de plaques de métal rouillées et de pièces d’avion de chassé corrodées. Le tout lustré à la poussière du désert.

Sous le cagnard, une grosse centaine d’habitants suants, aussi vieux et secs que le sol craquelé. Les femmes ont les dents pourries mais les seins fermes. Les hommes sont tatoués et fument des cigarettes suspectes.

Slab City

Slab City, c’est un peu un campement bâti sur le wastleand au lendemain d’une guerre nucléaire.  Pas d’herbe, pas d’arbre. Juste quelques buissons épineux et vaguement vivaces. Les vieux trucs partout. De la rouille, d’anciens jerricanes. Des barbes longues, des mégots rallumés, des visages burinés par les excès et des peaux usées et tannées  par le Soleil.

Slab City fonctionne sans eau ni électricité. Quelques panneaux solaires bidouillés, quelques éoliennes anémiées.

Ce terrain appartient en théorie à l’État de la Californie.  Il a servi de base militaire pour l’entraînement des soldats durant la Seconde Guerre mondiale. Puis la base a été fermée, démolie. Des carcasses d’avions sont restées. D’ex-soldats, aussi.  Le campement est là, depuis plus d’un demi-siècle.

Slab City

A Slab City, il n’y a pas d’impôt. 500 âmes en hiver,  150 l’été, quand la chaleur accable les corps. Chaque samedi soir, les habitants, mi-hippies, mi-clodos, font la fête dans un endroit appelé The Range. Avant d’accéder à cette scène en plein air, on passe devant une pancarte vermoulue invitant les convives à être «habillé chic.

Slab City

Quand Radieuse Dystopie aura monétisé ce blog, c’est promis, on installera nos locaux là-bas.

Photos : Claire Martin / Daryl Peveto

Pour en savoir plus :

> Slab City, la dernière ville libre d’Amérique

Slab City: la «dernière ville libre d\'Amérique» 

Agrandir

Perdue au milieu de nulle part en Californie, Slab City ressemble à un terrain de camping qui tente de se relever au lendemain d’une guerre nucléaire.

Photo: Nick Casaldi, Collaboration spéciale

Nicolas Bérubé
La Presse

(Slab City) On arrive à Slab City par la California State Route 111, une autoroute à deux voies qui semble venir de nulle part et ne mener nulle part.

Près de cette route se trouve un campement composé de dizaines de roulottes munies de panneaux solaires faits maison. De Westfalia tapissés de coquillages et montés sur quatre blocs de ciment. De clôtures faites avec de vieux fuselages d’avions de chasse et surmontées d’enjoliveurs qui brillent au soleil.

On ne trouve pas de poteaux électriques. Pas d’eau courante. Pas de routes asphaltées. Pas de commerces. Pas de bureau d’accueil.

Le thermomètre de la voiture indique 44 degrés à l’ombre, et il n’y a pas beaucoup d’ombre.

Au détour de la route poussiéreuse s’élève une habitation faite de plusieurs roulottes mises bout à bout. La sonnette d’entrée consiste en une vieille cloche de métal et un marteau rouillé.

Une femme dans la cinquantaine répond au son strident. Elle dit s’appeler Carol et habiter à Slab City depuis huit ans.

«C’est un bel endroit, dit-elle, un endroit calme. Les gens laissent leurs voisins tranquilles et vice versa.»

Devant sa maison se trouve un petit puits décoratif dont les parois sont recouvertes de pierres taillées avec soin. Le puits est profond d’environ 60 cm. Il est aussi sec que les milliers de kilomètres carrés de désert qui l’entourent.

«On espère le finir un jour, lance Carol, pince-sans-rire. Pour l’instant, on l’appelle notre puits à souhaits.»

Vision post-nucléaire

Slab City ressemble à un terrain de camping qui tente de se relever au lendemain d’une guerre nucléaire. À part quelques arbres et buissons, il n’y a pratiquement pas de verdure.

Au centre du campement, une salle de spectacles en plein air est meublée avec des sièges d’autobus et des sofas défoncés. Une petite bibliothèque libre-service dans une caravane possède des centaines de livres et de magazines, dont tous les numéros du National Geographic publiés entre juillet 1977 et mai 2003.

Le terrain appartient à l’État de la Californie, et a servi de base militaire pour l’entraînement des soldats durant la Seconde Guerre mondiale. Après la fermeture et la démolition de la base, l’endroit a été abandonné. D’ex-soldats ont décidé d’y vivre. Le campement évolue depuis. Il n’y a pas de taxes à payer, pas d’impôts. La population atteint 500 âmes en hiver et tombe à 150 l’été, quand la chaleur paralyse tout. Le désert semble appartenir à tout le monde et à personne à la fois.

«Il n’y a rien ici, ça n’a pas de valeur financière, alors l’État nous laisse faire», lance Danny Cook, homme aux yeux bleus perçants qui a le regard triste et la poignée de main ferme.

Âgé de 56 ans, M. Cook a été machiniste, homme à tout faire, barbier. Il y a trois ans, il a appris qu’il était atteint d’un cancer du foie inopérable. Il a déménagé de San Diego à Slab City parce qu’il ne pouvait plus travailler et avait besoin d’un endroit où poser sa roulotte.

Depuis, il s’est installé des panneaux solaires pour faire fonctionner son ventilateur et recharger son rasoir. Il a accroché une douche dans un arbre derrière chez lui. M. Cook remplit ses citernes d’eau à la station-service du village de Niland, à 10 minutes de route, et donne 10 $ au pompiste pour qu’il le laisse faire.

L’an dernier, il a acheté de la terre et des mottes de gazon pour faire un jardin, protégé du soleil par un toit en bois peint. Il lui a fallu creuser un mètre dans le sol sec du désert avant de mettre la terre. Ces jours-ci, M. Cook récolte des courgettes, des asperges, des tomates, de la coriandre et plusieurs variétés de fleurs.

Son médecin lui a dit que les métastases sur son foie sont maintenant grosses comme des balles de golf. Il pense que l’année 2009 sera la dernière de sa vie.

«Mon degré d’énergie diminue, dit-il. Je suis heureux d’être ici et d’avoir mon jardin. Je me dis que réussir à faire un jardin au milieu du désert, c’est quand même un accomplissement.»

La fête au village

Chaque samedi soir, les habitants de Slab City font la fête. Ils se réunissent dans un endroit appelé The Range, une sorte de scène extérieure. Il y a des spectacles et des jeux. Une pancarte délavée par le soleil indique qu’il est préférable d’être «habillé chic» pour l’occasion.

«Les femmes qui ne possèdent pas de robe chic peuvent en emprunter une en appelant Bob The Builder», note l’affiche.

Bob The Builder est un ex-militaire dans la soixantaine qui parle fort et aime sa bière bien froide. Il habite à Slab City «depuis des années» et offre ses services de réparateur en tout genre aux habitants.

L’été, le mercure dépasse les 45 degrés à Slab City. Une température que la plupart des gens ne peuvent tolérer, dit-il. «L’été, les saisonniers repartent, et il n’y a que nous qui restons. L’endroit redevient plus calme. Cette année, avec la crise économique, les gens sont plus nombreux à rester. Le fait de ne pas payer de loyer est très attirant.»

Cette semaine, Bob a passé son temps à apprendre une chanson de Neil Young à la guitare. Il espère pouvoir la jouer à la fête, samedi soir.

Slab City, dit-il, est le dernier territoire libre d’Amérique.

«J’aime penser qu’on est libres et que nous vivons une belle vie. Ma copine dit plutôt qu’il s’agit de la fin du rouleau. Dans la vie, voyez-vous, tout est relatif. C’est une question de point de vue.»

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Le Père Noël, forcément ordure, le lance-flammes et le désert du Nevada

Burning Man 2010

butter_fry/Flickr


« Fallait s’y attendre. Depuis le temps que le papa Noël faisait le larbin pour tous ces bambins ingrats et insatiables, sans reconnaissance, ni RTT. Et puis le coup de « je passe par la cheminée », les psy ont diagnostiqué de la pyromanie, les psychanalystes des prédispositions au viol. Personne n’a rien écouté. personne. Alors, évidemment, quand le monde a périclité, quand le Père Noël a quitté son bunker du Grand Nord, ça a donné un enfoiré de plus à écumer le désert. Forcément. »

Le Burning Man 2010, source inépuisable de photos cools. Après les Supermen post-apo , voici le barbu au flamme-thrower, du collectif d’artistes Incendiary Intent. C’est tout.


Noël approche, pensez à commander votre Segway édition Mad Max

 Segway post-apo édition Mad MaxOui, un Segway. Oui oui, le truc électrique à deux roues qui avance à deux à l’heure que les municipalités des villes s’évertuent à acquérir à prix d’or, pensant booster le tourisme dans leur bourgade. Bref, une boîte dirigée par un dépressif porté sur le suicide industriel, BPG, a décidé de développer un modèle militaire du Segway. Avec des chenilles. Si si c’est vrai. Radieuse Dystopie ne voit pas trop d’application militaire à ce joujou – à part peut-être punir un marine qui a roulé trop bourré dans son Hummer – mais aimerait vraiment l’essayer. Son petit nom commercial – parce que Segway c’est un peu connoté Cage aux folles – c’est DTV pour Dual Tracked Vehicle. Évidemment, les stratèges du Pentagone n’ont pas compris à quel point le DTV pourrait être utile en cas d’holocauste atomique. Du coup BPG a changé de public-cible : désormais elle veut vendre sa came aux ados qui aiment la mécanique et jouer dans la terre.

> Le site de BGP


Superman, le post-apo et les nazis

superman post-apocalyptique au Burning Man 2010

Frank Synopsis - Christito - Jeny Beaty / Flickr


La légende prétend que lorsque le monde que nous connaissons périclitera,  quand le sable recouvrera jusqu’au dernier brin d’herbe, ce jour damné où le soleil brûlera jour et nuit, irradiant les peaux… Oui, ce jour-là, 200 supermen apparaîtront.

Bon ok, la vérité. Ces encapés sont juste les nouveaux détenteurs  du record du plus grand nombre de personnes déguisées en Superman au même endroit. Ils sont entrés dans le Guinness Book le 4 septembre dernier dans le superbe décor post-apocalyptique du Burning Man 2010.

Comme le note très justement io9, ce petit happening post-apocalyptico-superhéroïque n’est pas sans rappeler la bd Superman: At Earth’s End, où un Superman hirsute désossait des nazis clonés à grands renforts de rafales de gatling.

Superman: At Earth's End


10 vues d’artistes de mondes post-apocalyptiques

Ville post-apocalyptique
Paysage post-apocalyptique
Sydney Harbour Bridge and City on a Rainy Day Post-apocalypticPaysage post-apocalyptique
Ville post-apocalyptique Métro post-apocalyptique
Hiver nucléaireAéroport détruit dans monde post-apocalyptiqueApocalypseNew York post-apocalyptique