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Articles tagués “nucléaire

Guerre nucléaire sacrée : Radieuse Dystopie demande à Kim Jong-il de tenir ses engagements

Lonzard/Deviantart

La Corée du Nord « est en train de se préparer à déclencher une guerre sacrée (…) fondée sur la dissuasion nucléaire au moment opportun pour répondre à des actions ennemies », vient d’indiquer l’agence nord-coréenne KCNA.

« Les forces armées révolutionnaires de la Corée du Nord sont en train de se préparer complètement à déclencher une guerre sacrée de justice dans le style coréen, fondé sur la dissuasion nucléaire au moment opportun pour répondre aux actions ennemies qui poussent délibérément la situation au bord de la guerre ».

Radieuse Dystopie demande officiellement  à ce que les discours soient suivis d’actes. Sinon c’est que Kim est pas cap’.

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Must-have : la montre Hiroshima

Montre blanche Hiroshima

Soyons honnête. Radieuse Dystopie n’est pas fana de l’art contemporain. Oh, Radieuse Dystopie n’a rien contre, hein. Mais s’en bat juste un peu les ogives. Mais attention, il y a des exceptions et la montre Hiroshima, de Marie-Ange Guilleminot, en est une.

Pour la faire courte, cette tocante est blanche, ses aiguilles, petite comme grande,  sont blanches, mais une heure y figure en permanence, tracée en noir : celle de l’explosion de Little Boy sur Hiroshima. Chaque jour, à cette même heure, les aiguilles recouvrent l’heure commémorative et, magie,  la montre devient donc totalement blanche.

Cette œuvre s’inspire  des nombreuses montres ou horloges blanchies par le feu atomique  retrouvées  dans les décombres de la vile martyre, qui indiquaient l’heure de l’explosion : huit heures et quinze ou seize minutes.

C’était, pour mémoire, le matin du 6 août 1945. Il était 01h15 en France. Nous étions encore le 05 août à New York, il  était 19h15.

> 2053 explosions atomiques depuis 1945

> Hiroshima et Nagasaki, 65 ans après

Montre Hiroshima

L'explosion de Little Boy a soufflé Hiroshima à 8h15, comme l'atteste le cadran, figé pour l'éternité, de cette montre-bracelet retrouvée dans les décombres de la ville.


Connaissez-vous l’horloge de la fin du monde ?

Doomsday clockVous aimeriez avoir posé toutes vos RTT d’ici la fin du monde, pour pas gâcher. C’est tout à votre honneur. Seulement, problème, vous ne savez pas quand notre planète exsangue périclitera pour de bon. La solution existe pourtant : la Doomsday clock est une horloge conceptuelle sur laquelle minuit représente l’heure H, l’instant T, la minute M, bref ce que d’aucuns appellent pudiquement la fin du monde. Radieuse Dystopie ne vous livre pas un scoop, puisque la bête  fut créée en 1947, peu de temps après les bombardements atomiques américains sur le Japon , et est régulièrement mise à jour depuis, par les directeurs du Bulletin des scientifiques atomistes, publié par l’Université de Chicago. A l’origine, elle visait à  mesurer la menace nucléaire, mais son périmètre fut par la suite opportunément élargi aux menaces écologiques et technologiques. Réglée à minuit moins 7 minutes à l’origine, l’horloge a déjà été mise à jour dix-huit fois depuis sa création. L’heure affichée a oscillé entre 23h43 de 1991 à 1995 suite au traité de réunion des armes stratégiques signé par les Etats-Unis et l’URSS, alors en contexte de guerre froide, et 23h58 en cette belle année 1953, lorsque ces deux pays étaient en pleine expérimentation de nouvelles armes thermonucléaires et que les champignons atomique poussaient comme les bolets dans les sous-bois en automne.

Ces scientifique ont beau être d’éminents physicien arborant blouses et verres fumés – comme tous les physiciens – ils n’en sont pas moins cabots. Et ils se plaisent à convier presse et happy few à intervalles réguliers pour changer l’heure : ainsi l’horloge de l’Apocalypse indiquait en 2007 minuit moins cinq (23h55), après avoir été avancée de deux minutes, le 17 janvier 2007, suite  aux ambitions nucléaires respectives de l’Iran et de la Corée du Nord, ainsi qu’à l’insistance des États-Unis à évoquer l’utilité stratégique des armes nucléaires, l’échec des tentatives de sécurisation des stocks d’armes et la présence de 26.000 têtes nucléaires aux États-Unis et en Russie.

Depuis sa dernière mise à jour, effectuée le 14 janvier 2010 à 15h00 (UTC), l’horloge indique minuit moins six (23h54).

Et sinon, Doomsday Clock est accessoirement un titre des Smashing Pumpkins :


Tourisme nucléaire en France et musette

Radieuse Dystopie aime le nucléaire, surtout quand Homer Simpson est en charge de la sécurité du réacteur. Radieuse Dystopie aime aussi l’accordéon. Alors Radieuse Dystopie a adoré cette petite vidéo que l’on doit à DDmagazine* (pour Développement Durable magazine). Soit un survol, via Google Earth, des 58 réacteurs, des principales usines nucléaires et de centres de stockage des déchets en France. Et en musique.

* On salut le boulot sans s’associer au discours de ces écolos anti-nucléaires primaires, qui voudraient nous gâcher notre fin du monde.


La Bataille de Tchernobyl, le 26 septembre sur la Chaîne parlementaire

Ce documentaire de 2006 de Thomas Johnson, alliant à la fois témoignages et documents d’archives, raconte pour la première fois, la bataille de Tchernobyl. Elle commence la nuit de l’explosion, le 26 avril 1986, à 01h23. Pendant huit mois, huit cent mille soldats envoyés de tout l’Empire soviétique vont tenter de «liquider» la radioactivité de construire le «sarcophage» du réacteur accidenté, mais ils vont surtout sauver le monde d’une seconde explosion quinze fois plus puissante qu’Hiroshima, qui aurait ravagé la moitié de l’Europe…

A ne pas rater. Sinon, Radieuse Dystopie, sympa, vous pousse la vidéo en streaming :