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Castro, Sarkozy, la mallette et l’honneur du post-apo

Nicolas Sarkozy sous-marin nucléaire bombe atomique

Ceci n'est pas un fake mais Nicolas Sarkozy inaugurant le nouveau sous-marin nucléaire, Le Terrible, à Cherbourg le 21 mars 2008

Radieuse Dystopie abuse. Vous venez, tranquillou, par milliers centaines dizaines unités zieuter un blog post-apo et on vous impose la trombine de notre bon président Nicolas Sarkozy. Et ce n’est même pas à des fins bassement intéressées, pour booster le référencement. Même pas. C’est juste que, la semaine dernière, papy Fidel Castro , Líder Máximo et docteur ès sucrage de fraises a payé sa tribune. Dans sa bafouille consacrée à « l’hypocrisie de l’Occident« , il  vise directement le président français pour sa politique d’immigration ainsi que pour son attitude envers l’Iran. OK. C’est la suite qui nous intéresse.

« Supposons que Sarkozy devienne soudain fou, comme il semble que cela est en train de se passer. Que ferait dans ce cas le  Conseil de sécurité des Nations unies avec Sarkozy et sa mallette ? », se demande le barbu en treillis. Qui rappelle « que la France st la troisième puissance nucléaire de la planète » et que monsieur Bruni « ‘a aussi une mallette avec les codes pour lancer une des plus de 300 bombes qu’il possède« .

On sourit, on ricane en se disant que, haha, sacré Fidel, il a perdu de sa superbe. Puis l’on doute. Elle résonnent dans le ciboulot, la phrase du Cubain. «  Sarkozy devienne soudain fou…fou fou ». Taisez-vous, sortez de ma tête, aaah.

Et si…Et si toutes les belles dystopies, tous ces beaux scénarios catastrophes imaginés par des générations d’auteurs ratés, de cinéastes sans le sou , de conspirationnistes moisis, de stratèges cocaïnomanes étaient ainsi bafoués. Traînés dans la boue. Si on guise de feu d’artifice on écopait d’une bougie magique.  Et si la fin du monde découlait d’un truc si miteux… Sarko qui pète un durite et, dans un tressaillement d’épaule, appuie sur le bouton.

A Radieuse Dystopie, on n’ose pas y penser. C’est trop laid. Trop cheap.