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Un abri atomique sous la préfecture d’Avignon

Avignon, la ville über-relou, ce nid infesté de théâtreux, remonte soudain dans l’estime de Radieuse Dystopie. Oublié, à quelques encablures du bureau du préfet du Vaucluse dormait en effet peinard un abri antiatomique top moumoute, nous révèle le Dauphiné Libéré.  L’article nous apprend que depuis 1952,  rien n’a vraiment bougé. « Une carte du Vaucluse jaunie par les ans affiche crânement son nombre d’habitants : 303.000 ! Dans l’armoire, des cartes de l’époque, la liste des bâtiments résistant au souffle nucléaire et des ouvrages censés fournir aux survivants les notions élémentaires sur la bombe et ses retombées radioactives. Au fond un lit “picot”, datant de la Seconde Guerre mondiale. »

Un petit veinard ce préfet.

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Le silo à missile, le summum du luxe pour un abri antiatomique

Bruce Francisco et son cousin Gregory Gibbons sont deux sympathiques rednecks qui on aménagé un petit chez eux assez  inhabituel dans l’État de New York, aux States. Les deux joyeux drilles ont transformé  une base de missiles Atlas de la série F datant  de la guerre froide en la maison la plus cool de l’Etat.

Construit par le gouvernement des États-Unis pour un coût de 18 millions de dollars chacun, les 12 silos de cette génération avaient depuis été déclassés. Quelque trois décennies plus tard, Francisco et Gibbons ont donc acheté le site pour une bouchée de pain (100,000 dollars, soit le prix d’un garage à Paris, ahum) . Ils y ont aménagé une maison témoin  au-dessus du silo à missiles, entrée de la vraie maison bel et bien située dans l’ancien centre de lancement .

Francisco et Gibbons transformé les niveaux supérieurs du centre de contrôle en salle à manger et de loisirs. Un escalier en colimaçon mène vers  les chambres à coucher. . Il y a  au total 120 mètres carrés d’espace de vie à la surface et 215 sous terre.  Et d’après nos deux compères, l’espace souterrain est l’endroit idéal pour se terrer pendant les rigueurs de l’hiver : peu importe ce qu’il fait à la surface,  la température dans la base de missiles reste invariablement à 16.

Mais il leur reste encore 1300 mètres carrés à aménager, ce silo profond de 54 mètres, large de 15, où dormaient les missiles Atlas. Bruce et Gregory, des mec comme ça qui, aux dernières nouvelles, cherchaient à vendre leur bien 2,1 millions de dollars.


Trop cool : les serveurs de Wikileaks dans un bunker antiatomique

Les prestataires de  services Internet disent souvent à leurs clients qu’ils offrent un hébergement « pare-balles ». Wikileaks, l’organisation qui fait trembler le Pentagone et que l’on ne présente plus, va plus loin, abritant ses données très sensibles dans des serveurs «pare-bombes ».

L’hébergeur suédois indépendant Bahnof occupe en effet de somptueux locaux qui rappellent délicieusement le Vault 13 de Fallout et que radieuse Dystopie lui envie à mort.

> Voir une série de photos à 360°

> Voyez donc Jon Karlong, boss de cette boîte, présenter fièrement son beau data center.