Le post-apocalyptique en liens.

Post-apo

Survivre dans un monde post-apocalyptique en faisant du feu avec un cintre Ikea

Quand tout aura été mangé. Quand les supermarchés auront été pillés, les bouteilles d’eau et les briquets éparpillés. Ils seront toujours là, immenses  stoïques, délaissés avec des travées garnies et des palettes poussiéreuses. Les bleus magasins Ikea nous attendront sagement. Prêts à aider à la reconstruction d’un monde en kit.


Après l’Homme, l’Animal

Quelque chose a survécu. Alors que l’humanité blafarde expirait en un râle rauque et glaireux, ils ouvraient leurs cages, arrachaient leurs bagues. Essaimant, proliférant, affamés. Rongeant jusqu’au dernier les os sapiens abandonnés. Quand les derniers artefacts furent à terre, mangés de mousses, couverts de larves, ils glapirent, hennirent, caquetèrent.  Orgueilleux autant qu’innatendus vainqueurs.

Série  The Isle of Human / 2008 de Johan Rosenmunthe


Une visite bucolique et virtuelle de Tchernobyl sous la neige

Pripiat me voilà. J’arrive ma douce zone. Yandex (Я́ндекс), l’équivalent russe de Google, propose de se promener sur le site de la centrale et dans la zone contaminée enneigée. Sans le doucereux et lancinant crépitement de compteur Geiger, néanmoins. Et c’est bien dommage.

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Un abri atomique sous la préfecture d’Avignon

Avignon, la ville über-relou, ce nid infesté de théâtreux, remonte soudain dans l’estime de Radieuse Dystopie. Oublié, à quelques encablures du bureau du préfet du Vaucluse dormait en effet peinard un abri antiatomique top moumoute, nous révèle le Dauphiné Libéré.  L’article nous apprend que depuis 1952,  rien n’a vraiment bougé. « Une carte du Vaucluse jaunie par les ans affiche crânement son nombre d’habitants : 303.000 ! Dans l’armoire, des cartes de l’époque, la liste des bâtiments résistant au souffle nucléaire et des ouvrages censés fournir aux survivants les notions élémentaires sur la bombe et ses retombées radioactives. Au fond un lit “picot”, datant de la Seconde Guerre mondiale. »

Un petit veinard ce préfet.

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En Namibie, des maisons abandonnées et grignotées par le désert

Grâce au photographe Alvaro Sanchez-Montanes, Radieuse Dystopie peut vous présenter cette série de demeures abandonnées.  Remplies de sables. Les habitants sont partis, le désert est arrivé. Le sens du lien de causalité, s’il y en a un, est inconnu.

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Ce parc d’attraction abandonné de Wichita

Comme un petit air de Pripiat et sa grande roue figée.  Quelle beauté que celle d’un parc d’attraction abandonné. Ces manèges grinçants, ce silence charriant quelques notes étouffées des musiques tapageuses d’antan.  Finis les mioches, brisés les néons. Plus de  barbe à papa qui colle.

Mike Petty a saisi  cette atmosphère particulière dans un parc d’attraction de Wichita dans l’Etat du Kansas, fermé en 2003.  Voici « No Joy».

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100 maisons abandonnées à Détroit

Radieuse Dystopie vous a déjà parlé plusieurs fois de Détroit la sinistrée, de ses décors délicieusement destroy et  se son parking post-apo. Cette fois, voici quelques clichés d’un certain Kevin Bauman qui a photographié cent maisons abandonnées dans cette belle ville. Sélection :

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Ils sont pas meûgnons ces Chernokids ?

Ceci est un court métrage de fin d’étude de la promo 2011 de Supinfocom. Ceci évoque Tchernobyl. Ceci parle mutations. Dans ceci, vous verrez des masques à gaz. Ceci a donc sa place sur Radieuse Dystopie.

http://vimeo.com/13385504


« Fallout : Nuka Break », le court-métrage Fallout, est dispo

Radieuse Dystopie vous en parlait en (quasi) exclusivité en décembre dernier. Mais avait complètement, mais comp-plè-te-ment oublié de vous dire que le bousin était désormais disponible en intégralité . 16 minutes et des poussières radioactives de bonheur. Bisous.


Explorez les ruines flippantes d’Andre Govia

Andre Govia est un gars bien cool qui, quand il a du temps libre, plutôt que d’aller visiter le musée du clou, préfère se taper l’incruste dans des lieux abandonnés. Et de préférence dans des endroits bien glauques, bien paumés, où les méchants de Batman crècheraient volontiers : anciens sanatorium pour enfants tuberculeux, asile de fou à l’abandon, manoir délabré, parc d’attraction envahi par les broussailles, laboratoire désaffecté.

Non content de se balader pépère dans ces  vénérables batisses, il en rapporte des clichés qui démontent.  Andre Govi, Radieuse Dystopie t’aime.



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Libye : les insurgés au look post-apo, y’a bon



Le bunker antiatomique de Kadhafi estampillé « qualité suisse »

Les gentils Libyens d’Al-Baïda, tout fraîchement libérés du joug de l’infâme Mouammar Kadhafi se sont accordé l’auguste privilège d’aller squatter le bunker antiatomique du futur ex- Guide. L’abri aurait été construit en partie au moyen de la technologie d’une firme zurichoise. Notons que l’entreprise Zellweger Luwa avait également livré dans les années 1980 des équipements pour la construction d’un bunker pour Saddam Hussein. C’est décidé, Radieuse Dystopie va devenir un dictateur arabe.


Bienvenue dans le palais en ruines de Mobutu

« 14 ans après le départ de Mobutu, le  grand-guignolesque président zaïrois, plus rien ne subsiste de ses grandes réalisations kitchs. Elimés par le climat, brûlés, dépecés, dévastés par les pillages, envahis par la brousse et le sable,  les palais pharaoniques du Guide suprême ne présentent plus qu’un squelette dépouillé de tout son faste au visiteur. »

> A lire sur Rue89


Découvrez la villa abandonnée de Mike Tyson

Mike Tyson n’a pas seulement une pure gueule de mâle alpha post-apo, une dégaine de désaxé du bulbe accro aux méthamphétamines garanti 100% méchant qui glapit des « hahahahaha » interminables depuis son buggy tuné et donnant sa mère à manger à ses pittbulls.

Non, Mike Tyson a aussi une pure maison post-apo. Disons qu’il avait une villa bling-bling a l’époque où il était riche et adulé qui, faute d’entretien, est devenu un dépotoir. D’où l’intérêt de Radieuse Dystopie.

Sombrement moquettée de peaux de zèbre, cette villa a été achetée dans l’Ohio. Ce qui, en soit, atteste d’un léger problème mental du boxeur. Parce que l’Ohio, bon, voilà quoi.

L’ensemble est, vous, le noterez,  décoré avec la sobriété et le bon goût d’un bar à hôtesses de Tourcoing dans les années 80.

La baignade dans la piscine est non surveillée et à vos risques et périls.

Comme l’on découvert, un peu tard, ces fauteuils partis piquer une tête.

L’imposant barbecue qui ne grillera plus aucun sanglier.

Et le meilleur pour la fin : le chenil des molosses.

> D’autres photos sont visibles ici


Daniele, le gars qui fait moisir des maisons en papier

Un minuscule village en papier revêtu d’une épaisse couche de toiles d’araignée, de moisissures poilues, ventrues humides,  multicolores.  Laissé  à l’abandon.  Pourrissant là depuis un bail.  Corrompu, putréfié, vérolé comme chaque structure bâtie par  l’Homme le serait par faire si Homo sapiens venait à disparaître.

L’artiste crado et  italien Daniele Del Nero a minutieusement, amoureusement, patiemment  construit ces maquettes d’architecture avant de les couvrir de farine et de laisser le temps faire son œuvre.  Une mimesis, dit-il, de la détérioration des bâtiments abandonnés. « Mon but est de parler du sens du temps et du destin de la planète après l’espèce humaine», a déclaré le drôle. Sa série, intitulée After Effects entend  rappeler la rapidité avec laquelle nos civilisations tomberaient en désuétude si nous n’étions pas là pour les préserver. Miam.


Indispensable pour le Waterworld : la maison flottante

On se prépare sagement au monde d’après, mais peut-être que la dystopie attendue ne sera pas la bonne. En réfléchissant deux secondes, on se dit que notre bunker antiatomique ne nous servira pas à grand chose en cas de brusque montée des eaux façon Waterword.  Oups. Alors on fait quoi ? Et bien on ne se laisse pas abattre, pardi. Grâce à Radieuse Dystopie, vous ne mettrez pas tous vos œufs dans le même panier et opterez, en plus de votre silos habitable, pour une maison flottante.

Conçu par le cabinet d’architectes MOS , ce chalet flottant témoin est visible en  Ontario, au Canada, nonchalamment adossé à  une  petite île sur le lac Huron.  La maison est posée sur des pontons en acier, permettant à l’ensemble de la structure de  monter et descendre au gré des marées.  Le tout est livré en kit.

Bien sûr vous vous ferez quand même laminer par les Smokers en jet-ski, mais vous aurez un petit nid douillet en attendant leur arrivée.


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Le Petit Chaperon rouge post-apo dézingue les loups à l’arme automatique

REDD « red Riding Hood ». Ce film a coûté 247 dollars. Pas cher, hein ? Mais, franchement, le budget serré  se ressent un peu. Déjà  à la lecture du pitch signé de la main du réalisateur, un certain Patrick A. Prejusa.

« Année 2111.  La plupart des États-Unis est détruite.  La plupart des grandes villes sont en ruines. La moitié de la population mondiale est morte ou a quitté la Terre pour d’autres planètes. Magic Valley est le nom de la ville oùles survivants affluent pour reconstruire.  Magic Valley dispose de l’électricité, d’eau propre, et même de restaurants fet d’une salle de cinéma. Cependant, le mal dans les forêts voisines. .Demons, monstres et loups géants. De plus en plus, ils commencent à apparaître au cours de la journée. Et Magic Valley n’a pas assez de soldats ni de munitions pour combattre ce mal.

Mais arrive  notre héroïne connue sous le nom de REDD.  Elle apparaît un jour, sortie  de nulle part, dans son manteau rouge et armés jusqu’aux dents.  Armée de plusieurs armes et assistée d’une petite équipe de soldats, elle s’enfoncent dans la forêt pour se frayer un chemin vers son centre et tuer la source du mal, une femme maléfique connue sous le nom de Mère-Grand. »

Ca claque, non ?

> Le blog du film

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Après la vitrification nucléaire, la fossilisation pépère

Le monde qui périclite, le grand boum, les badaboum. Le dernier râle humain, la boue qui enlace les villes jadis rutilantes, le sable qui se mêle à l’asphalte. Les murs dressés devenus gravas, gravillons. Emprisonnant les dérisoires artefacts de notre espèces. Pour les libéré des millions d’années plus tard.

Et sinon on doit ces œuvres à Christopher Locke.


Promenade dystopique dans les ruines de Détroit la sinistrée

Détroit, temple américain de l’architecture post-apo. Les photographies sont signées Yves Marchand et Romain Meffre, deux frenchies à peine trentenaires originaires d’Ile-de-France.

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> Le parking post-apo de Détroit

 


Apocalypse snow à New York

Eh  oui, c’est comme ça, l’Occident a l’impression que la fin du monde arrive à chaque fois qu’il se mange deux-trois flocons. Mais avec de belles images et une musique tristoune, c’est une radieuse dystopie.


Un peu de steampunk, un peu de post-apo, beaucoup de Star Wars, voici les masques de pompiers des années 1880

Sûr que les les pompiers venaient sonner chez Radieuse Dystopie dans cet accoutrement, elle leur achèterait leur putain de calendrier.

Cette paire de masques de sauvetage date du milieu des années 1800 et de la Première Guerre mondiale.  Ils vous sont un peu familier, non? Près de 100 ans avant Dark Vador et Z-6PO, ces deux casques anti-fumée ont été portés par les pompiers, qui étaient à l’époque vachement moins rutilants, bling-bling et bodybuildés qu’aujourd’hui.   Le casque de cuir noir à gauche, estampillé  « Respirations Apparat » de chez « GBKonic Altona», a été fabriqué à Hambourg, en Allemagne, et a des faux airs de masque africain.  Le masque de  laiton a été faite à Paris par J. Mandet.  Tous deux ont des lentilles de mica pour aider à protéger les yeux de la chaleur.

Certes, cela ne vaudra jamais un masque NBC dernière génération. Mais c’est trop classe.


« Peace on earth », mignon conte de Noël post-apocalyptique

En cette période de fêtes de fin d’année qui pourraient bien être les dernières (enfin elle se comprend), Radieuse Dystopie a eu envie de vous ressortir  un peu de rêve de circonstance de ses cartons entreposés au fond de son bunker antiatomique. Elle a un temps pensé vous resservir le Père Noël ordure et son lance-flammes mais s’est finalement dit que vous valez mieux que ça.

Radieuse Dystopie a donc consciencieusement fouillé parmi les boîtes de corned-beef et les cartouches de chevrotine , pour finir par dégoter Peace on earth, dessin animé de 1939 d’Hugh Harman de la MGM. On se remet dans le contexte : le sentiment pacifiste et isolationniste aux États-Unis est au plus haut.  Le pitch : à Noël, sous la neige dans un village détruit par la guerre, un vieil écureuil explique à ses petits-enfants ce que sont les humains et les raisons de leur disparition de la Terre. En dépit de ce message pacifiste, de ce chantage à l’apocalypse, les  États-Unis entrèrent en guerre deux ans plus tard. Niqué papy écureuil.


Le parking post-apocalyptique, idéal pour garer ton Interceptor

Détroit, c’est la ville post-apo. Avec le copyright et tout. Une ville loqueteuse , sinistrée à mort – entre 1950 et 2000, elle a perdu près de 900.000 habitants – où tout tombe en ruine et où la pauvreté frappe deux fois plus que la moyenne américaine. Alors, forcément, tout se fait un peu à l’arrache.

Le Michigan Theater est un cinéma créé en 1926 par l’entreprise architecturale Rapp and Rapp.  A l’époque, il était considéré comme classe. Actuellement il sert de parking abrité pour des pick-up Toyota et des Chrysler familales.

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Le Michigan Theater (littéralement « Théâtre du Michigan » en français) est un cinéma à Détroit, dans l’État du Michigan, aux États-Unis, créé en 1926 par l’entreprise architecturale Rapp and Rapp pour John H. Kunsky. Il sert actuellement de parking abrité.

« Fallout: Nuka Break », un fan-made court métrage qui a l’air tip top

Radieuse Dystopie ne sait quasiment rien ce ce truc, si ce n’est que c’est réalisé par les inconnus Julian Higgins et Zack Finfrock. Mais ça a l’air de déchirer sa maman.

> Le site web des joyeux drilles