Le post-apocalyptique en liens.

nucléaire

Une visite bucolique et virtuelle de Tchernobyl sous la neige

Pripiat me voilà. J’arrive ma douce zone. Yandex (Я́ндекс), l’équivalent russe de Google, propose de se promener sur le site de la centrale et dans la zone contaminée enneigée. Sans le doucereux et lancinant crépitement de compteur Geiger, néanmoins. Et c’est bien dommage.

> Visiter Tchernobyl

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Un abri atomique sous la préfecture d’Avignon

Avignon, la ville über-relou, ce nid infesté de théâtreux, remonte soudain dans l’estime de Radieuse Dystopie. Oublié, à quelques encablures du bureau du préfet du Vaucluse dormait en effet peinard un abri antiatomique top moumoute, nous révèle le Dauphiné Libéré.  L’article nous apprend que depuis 1952,  rien n’a vraiment bougé. « Une carte du Vaucluse jaunie par les ans affiche crânement son nombre d’habitants : 303.000 ! Dans l’armoire, des cartes de l’époque, la liste des bâtiments résistant au souffle nucléaire et des ouvrages censés fournir aux survivants les notions élémentaires sur la bombe et ses retombées radioactives. Au fond un lit “picot”, datant de la Seconde Guerre mondiale. »

Un petit veinard ce préfet.

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Une cabane dans un champignon atomique

Dietrich Wegner est un artiste. Un vrai. Qui se fait notamment de l’argent en fabriquant des anus géants. Mais notre jeune ami a surtout, et c’est là qu’il intéresse Radieuse Dystopie, construit une cabane dans un champignon atomique. Quel talent.

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John Coster-Mullen, le gars qui fabrique sa bombe atomique

Il n’a pas de  diplôme de physicien. Ni de diplôme tout court. A vrai dire, il a quitté l’école avant la puberté. Mais ce chauffeur-livreur sympathique en est persuadé : d’ici peu, il réussira a fabriquer SA bombe A. Optimiste, il emploie tout son temps libre à fabriquer des répliques exactes de Little Boy et Fat man, les deux bombes larguées sur le Japon. Et d’après lui, c’est bête comme chou : « Le vrai  secret de la bombe atomique , c’est qu’elles sont très faciles à fabriquer. »

Il en a même fait un livre, Atom Bombs: The Top Secret Inside Story of Little Boy and Fat Man.

Aller John, courage, un dernier coup de collier et t’en verras le bout.


« Fallout : Nuka Break », le court-métrage Fallout, est dispo

Radieuse Dystopie vous en parlait en (quasi) exclusivité en décembre dernier. Mais avait complètement, mais comp-plè-te-ment oublié de vous dire que le bousin était désormais disponible en intégralité . 16 minutes et des poussières radioactives de bonheur. Bisous.


Le bunker antiatomique de Kadhafi estampillé « qualité suisse »

Les gentils Libyens d’Al-Baïda, tout fraîchement libérés du joug de l’infâme Mouammar Kadhafi se sont accordé l’auguste privilège d’aller squatter le bunker antiatomique du futur ex- Guide. L’abri aurait été construit en partie au moyen de la technologie d’une firme zurichoise. Notons que l’entreprise Zellweger Luwa avait également livré dans les années 1980 des équipements pour la construction d’un bunker pour Saddam Hussein. C’est décidé, Radieuse Dystopie va devenir un dictateur arabe.


Le silo à missile, le summum du luxe pour un abri antiatomique

Bruce Francisco et son cousin Gregory Gibbons sont deux sympathiques rednecks qui on aménagé un petit chez eux assez  inhabituel dans l’État de New York, aux States. Les deux joyeux drilles ont transformé  une base de missiles Atlas de la série F datant  de la guerre froide en la maison la plus cool de l’Etat.

Construit par le gouvernement des États-Unis pour un coût de 18 millions de dollars chacun, les 12 silos de cette génération avaient depuis été déclassés. Quelque trois décennies plus tard, Francisco et Gibbons ont donc acheté le site pour une bouchée de pain (100,000 dollars, soit le prix d’un garage à Paris, ahum) . Ils y ont aménagé une maison témoin  au-dessus du silo à missiles, entrée de la vraie maison bel et bien située dans l’ancien centre de lancement .

Francisco et Gibbons transformé les niveaux supérieurs du centre de contrôle en salle à manger et de loisirs. Un escalier en colimaçon mène vers  les chambres à coucher. . Il y a  au total 120 mètres carrés d’espace de vie à la surface et 215 sous terre.  Et d’après nos deux compères, l’espace souterrain est l’endroit idéal pour se terrer pendant les rigueurs de l’hiver : peu importe ce qu’il fait à la surface,  la température dans la base de missiles reste invariablement à 16.

Mais il leur reste encore 1300 mètres carrés à aménager, ce silo profond de 54 mètres, large de 15, où dormaient les missiles Atlas. Bruce et Gregory, des mec comme ça qui, aux dernières nouvelles, cherchaient à vendre leur bien 2,1 millions de dollars.