Le post-apocalyptique en liens.

bombe atomique

« Our cities must fight » : en 1951, les explosions atomiques ne sont pas aussi dangereuses que l’on croit

Ah, la grande époque de la Guerre froide. En 1951, le gouvernement américain réalise un sympatoche petit clip d’information sur la guerre atomique et ses conséquences.  Il y incite  les citoyens américains à ne pas évacuer leurs villes et villages, en cas d’attaque. « Séjourner dans une ville après une attaque atomique n’est pas aussi dangereux que les gens pensent », claironne la daube à 18 images par seconde.

Regardez donc le sémillant acteur-journaliste-propagandiste affirmer sans sourciller qu’évacuer son domicile ou sa ville en cas d’attaque nucléaire relève de la trahison.  Ce qui se défend.


Tourisme dans une base de sous-marins nucléaires russes abandonnée

Ce petit coin de paradis où grincent les portes rouillées et crépite sûrement un peu le compteur Geiger est situé à Balaclava, sur la péninsule de Crimée.  Cette base de sous-marins merveilleusement camouflée dans un escarpement rocheux est restée opérationnelle après l’effondrement de l’Union soviétique  jusqu’en 1993, date à laquelle  le processus de démantèlement a commencé.  Enfin, démantèlement, c’est un bien grand mot, l’ancienne Armée rouge ayant prouvée à maintes reprises qu’en ces années-là, elle était experte dans l’art de tout faire à l’arrache. En 1996, le dernier sous-marin russe a quitté la base, qui est maintenant ouverte au public pour des visites guidées. Pour le plus grand bonheur des enfants.

Ce diaporama nécessite JavaScript.

 


Une cabane dans un champignon atomique

Dietrich Wegner est un artiste. Un vrai. Qui se fait notamment de l’argent en fabriquant des anus géants. Mais notre jeune ami a surtout, et c’est là qu’il intéresse Radieuse Dystopie, construit une cabane dans un champignon atomique. Quel talent.

Ce diaporama nécessite JavaScript.


John Coster-Mullen, le gars qui fabrique sa bombe atomique

Il n’a pas de  diplôme de physicien. Ni de diplôme tout court. A vrai dire, il a quitté l’école avant la puberté. Mais ce chauffeur-livreur sympathique en est persuadé : d’ici peu, il réussira a fabriquer SA bombe A. Optimiste, il emploie tout son temps libre à fabriquer des répliques exactes de Little Boy et Fat man, les deux bombes larguées sur le Japon. Et d’après lui, c’est bête comme chou : « Le vrai  secret de la bombe atomique , c’est qu’elles sont très faciles à fabriquer. »

Il en a même fait un livre, Atom Bombs: The Top Secret Inside Story of Little Boy and Fat Man.

Aller John, courage, un dernier coup de collier et t’en verras le bout.


Le bunker antiatomique de Kadhafi estampillé « qualité suisse »

Les gentils Libyens d’Al-Baïda, tout fraîchement libérés du joug de l’infâme Mouammar Kadhafi se sont accordé l’auguste privilège d’aller squatter le bunker antiatomique du futur ex- Guide. L’abri aurait été construit en partie au moyen de la technologie d’une firme zurichoise. Notons que l’entreprise Zellweger Luwa avait également livré dans les années 1980 des équipements pour la construction d’un bunker pour Saddam Hussein. C’est décidé, Radieuse Dystopie va devenir un dictateur arabe.


Après la vitrification nucléaire, la fossilisation pépère

Le monde qui périclite, le grand boum, les badaboum. Le dernier râle humain, la boue qui enlace les villes jadis rutilantes, le sable qui se mêle à l’asphalte. Les murs dressés devenus gravas, gravillons. Emprisonnant les dérisoires artefacts de notre espèces. Pour les libéré des millions d’années plus tard.

Et sinon on doit ces œuvres à Christopher Locke.


Radieuse Dystopie vous souhaite une bonne année 2011 !