Le post-apocalyptique en liens.

Après la vitrification nucléaire, la fossilisation pépère

Le monde qui périclite, le grand boum, les badaboum. Le dernier râle humain, la boue qui enlace les villes jadis rutilantes, le sable qui se mêle à l’asphalte. Les murs dressés devenus gravas, gravillons. Emprisonnant les dérisoires artefacts de notre espèces. Pour les libéré des millions d’années plus tard.

Et sinon on doit ces œuvres à Christopher Locke.

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