Le post-apocalyptique en liens.

« The Walking Dead », série post-apocalyptique avec du bon zombie dedans

Youpi, une nouvelle série post-apocalyptique ! Il faut dire qu’après la daube Jericho et le seau de vomi Jeremiah, on attend toujours le messie. Donc ça s’appelle The Walking Dead, c’est adapté de la bd du même nom, ça passe sur la chaîne AMC et c’est visible un peu partout en streaming.

Bon, c’est du zombie. On fera avec.

Pour la faire courte, notre héros, le glabre Rick Grimes (Andrew Lincoln, Britannique vu dans Afterlife), est flic intègre et père de famille modèle. Pas de bol, il se prend une vilaine volée de plomb dans la bidoche en tentant de serrer de méchants despérados chauffards (qui, au passage, on rappelé à Radieuse Dystopie le poilu cramé du ciboulot du début de Mad Max, l’aigle de la rouuuute. Fin de digression).
Lorsqu’il se réveille sur son lit d’hôpital, Ricky (on peut t’appeler Ricky ?) est abasourdi par le délabrement du système de santé américain, réforme d’Obama ou pas. L’hosto est crado. Des traces de sang partout sur les murs. Pas une infirmière à l’horizon, pas un plateau-repas, rien.

Notre héros en robe de chambre ne tarde pas à se douter que quelque-chose cloche, surtout lorsqu’il découvre des centaines de corps mauves aux panses gonflées sur lesquels virevoltent des nuées de mouches obèses. Son sixième sens de flic lui fera se dire « Oulala, tout ceci est louche, mon pote ».

La suite ? Ricky va partir à la recherche de môman et de fiston, sans oublier de passer, en bon mâle alpha qui a déjà dû feuilleter des revues survivalistes, par la case armurerie de son commissariat. C’est dans ces moments que l’on voit que l’intrigue se passe aux States. En France, en lieu et place des shotguns rutilants, notre jeune premier aurait trouvé un vieux Manurhin sans balles et une demi-douzaine de flash-balls qui auraient bien fait marrer les zombies.

Bref.  Ricky dit au revoir à ses amis de couleur dont on avait oublié de vous parler.

Et puis il se trouve un canasson et file vers Atlanta, droit vers les emmerdes.

Voilà.
Ah oui. On a oublié de dire que c’est bien. Pas révolutionnaire. Mais pas mal.

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2 Réponses

  1. Difficile de juger sur un seul épisode, surtout que le rythme était un peu lent au début. Mais ça commence pas trop mal, et c’est le principal.

    4 novembre 2010 à 18 h 26 min

  2. Je suis plus enthousiaste que vous autres visiblement: ce premier épisode m’a bien remué.
    Pour ma part j’ai aimé cette lenteur, loin de tout montage hystéro… mais j’ai aussi conscience qu’il est plus évident de bien torcher une intro, une exposition, que de tenir ensuite un récit (et, plus encore, de réussir une conclusion)…
    Qui vivra verra ?

    9 novembre 2010 à 12 h 12 min

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